mercredi 7 décembre 2011

Randonnée dans le cœur historique de Paris

Randonnée avec l' Amicale des retraités Philips le 5 décembre 2011 au coeur de Paris.
Le rendez vous était à 10 h sur la Place Saint-Germain des Près à 2 pas du boulevard Saint-Germain. Savez-vous qu'autrefois ce boulevard s'appelait "le chemin des vaches" !! Je retrouve le même nom de chemin, derrière chez moi à Beynes. Qui sait si demain.... !!!

L'Eglise Saint-Germain des Près

L'église et le monastère de Saint-Germain des Prés remontent, comme l'église cathédrale de Notre-Dame dans la Cité, et comme l'église collégiale de Saint-Germain-l'Auxerrois sur la rive droite, aux plus anciennes époques de la monarchie mérovingienne, c'est-à-dire à Childebert Ier et à Ultrogothe, sa
femme, qui régnèrent à Paris de 511 à 538.














Bientôt l'abbaye de Sainte-Vincent ne porta plus d'autre nom que celui de saint Germain, et devint la sépulture des rois ; des princes et des reines de la dynastie mérovingienne. L'abbaye demeura longtemps isolée sur le versant méridional du petit Pré aux Clercs ; les hautes murailles élevées autour du couvent en 1239 par Simon, abbé de Saint-Germain, devinrent en 1368 de véritables fortifications par ordre de Charles V, qui, en guerre avec les Anglais, craignait une surprise de leur part contre les faubourgs de Paris ; en même temps fut creusé un petit canal large de huit à onze toises et profond de cinq toises, qui mettait les fossés de l'abbaye en communication avec la Seine. Ce canal, appelé la petite Seine ou la Noue, et qui séparait le petit Pré aux Clercs du grand, comblé vers le milieu du XVIe siècle, devint ensuite la file des Petits-Augustins, puis la rue Bonaparte.

Portail de Saint-Germain des Prés
d'Erfurt, de Childebert et Sainte-Marthe, qui dessinaient une sorte de cloître autour de la place Saint-Germain des Prés, par le percement de la rue de Rennes.
L'église Saint-Germain-des-Prés
Petits-Augustins, furent déposés à Saint-Germain des Prés après la suppression du musée.













Au cours de sa dernière restauration, l'église entière, depuis la voûte jusqu'aux murailles, a été peinte de diverses couleurs, sous la direction de l'architecte Baltard ; cette décoration polychrome s'applique même aux colonnes, dont les chapiteaux sont dorés. Tout autour du chœur et de la nef, Hippolyte Flandrin, le plus célèbre des élèves d'Ingres, a peint à la cire une suite de compositions tirées de l'Ancien et du Nouveau Testament.

Cet artiste distingué, et pénétré de la foi chrétienne qui guidait ses pinceaux, mourut en 1864 avant d'avoir complété son oeuvre en peignant les croisillons du transept ; Alexandre Hesse et Sébastien Cornu ont achevé cette partie de la décoration générale. Un monument en marbre blanc, exécuté par le sculpteur Oudiné, surmonté du buste d'Hippolyte Flandrin, a été érigé par ses admirateurs et ses amis dans le bas côté septentrional, qui n'a ni fenêtres ni chapelles.

Saint-Germain des Prés ne possède plus un seul vitrail ancien ; les fenêtres sont garnies de verres légèrement teintés qui n'arrêtent pas la lumière ambiante. C'est une surprise toujours nouvelle, pour les visiteurs habitués à voir les vitraux des églises catholiques réfléchir les rayons colorés sur des murailles blanches et nues, d'apercevoir l'effet inverse dans l'église de Saint-Germain des Prés, où les fenêtres versent la lumière blanche sur des murailles colorées.







Eglise Saint-Thomas D'Aquin

L'église Saint-Thomas-d'Aquin est une église située dans le 7e arrondissement de Paris, place Saint-Thomas d'Aquin, entre la rue du Bac et le boulevard Saint-Germain.
La construction de l'église Saint-Thomas-d'Aquin située près du boulevard Saint-Germain date de 1682 sur les plans de l'architecte Pierre Bullet en remplacement d'une première chapelle bâtie en 1632.
Le chœur aujourd'hui chapelle Saint-Louis date de 1732.
Durant la Révolution les religieux sont expulsés en 1793, les bâtiments conventuels abritent le musée de l'Artillerie (1796) et l'église, en 1797, devenue Temple de la Paix, est concédée aux "Théophilanthropes" puis au Club des Jacobins.

En 1802, l'église est rendue au culte catholique à la suite du concordat.
Merry-Joseph Blondel exécute des peintures murales en 1841 au fond de la chapelle Saint-Louis, Luc-Olivier Merson y ajoute un portrait de Saint-Louis en 1887.


Le Fronton












L'église actuelle

Café de Flore

Le Café de Flore fait son apparition au début de la IIIème République, en 1885 exactement. Il doit son nom à une sculpture de la déesse du printemps "Flore" située alors de l'autre côté de la rue. C'est dans ce café, au 1er étage que Charles Maurras fonda le journal l'Action Française avec ses amis monarchistes.





Les 2 Magots

Le nom du Café "Les Deux Magots" a pour origine l'enseigne d'un magasin de nouveautés qui occupait jadis le même emplacement. Ce magasin, fondé en 1812, se trouvait initialement 23, rue de Buci, à l'angle de la rue de Seine ; il a été transféré en 1873, pour cause d'agrandissement, place St-Germain-des-Prés. De cette époque témoignent encore les deux statues qui ornent la salle de l'établissement. Vers 1885 le magasin de nouveautés laissa la place à un café liquoriste, à la même enseigne. Verlaine, Rimbaud et Mallarmé, entre autres, prirent alors l'habitude de s’y rencontrer.


Brasserie Lipp

C'est le 27 octobre 1880 que Léonard Lipp et son épouse Pétronille ouvrent leur brasserie boulevard Saint-Germain. Alsacien d'origine, Léonard Lipp a fui sa terre natale, devenue allemande, et se consacre à la préparation de la choucroute, arrosée des meilleures bières.
En juillet 1920, Marcellin Cazes reprend l'établissement, qui était déjà fréquenté par quelques poètes comme Verlaine ou Apollinaire. C'est en 1935 que Marcelin crééra le Prix Cazes, qui est attribué chaque année à un auteur n'ayant jamais eu d'autre distinction littéraire.



Musée d' Orsay

Le musée d'Orsay possède la plus grande collection mondiale d'œuvres impressionnistes et l'on peut y voir des chefs-d’œuvre de la peinture comme Le Déjeuner sur l'herbe et l’Olympia d'Édouard Manet, la Danseuse âgée de quatorze ans de Degas, L'Origine du monde, Un enterrement à Ornans, L'Atelier du peintre de Courbet ou encore cinq tableaux de la Série des Cathédrales de Rouen de Monet et Le bal du moulin de la Galette de Renoir.
Le musée d’Orsay fut inauguré en 1986. Afin de permettre sa reconversion en un musée des arts du XIXe siècle, conformément à la volonté du précédent Président de la République, Valéry Giscard d'Estaing qui avait lancé le projet.



Musée s' Orsay ancienne gare d' Orsay













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